

TRACKLISTING
- Into the Sea
- Be Mine
- When You’re Near
- Easter Story
- Seeing It
- After Dark
- Weeping Willow
- You Can Make Me Feel Bad [Arthur Russell cover]
- Paper Tiger
- Birdsong
- Ordinary
PRESS
MAGIC RPM
"Malgré l’aisance de ces trois musiciens, aucune volonté de surenchère technique n’effleure un disque paisible et minimaliste. Toute la beauté d’Arrest repose sur l’impression de liberté qui en émane. Le choix des sonorités et des instruments, l’aisance mélodique, le goût de la surprise et des silences… Aucune chance d’avoir écouté une telle curiosité dans les habituels disques d’indie folk lénifiants."
LA BLOGOTHÈQUE
"Comme son nom l’indiquerait presque, la musique de Powerdove joue sur des terres de contrastes. C’est une caresse dans la tempête, une berceuse chuchotée dans le fracas, la douceur qui se pose sur un terrain accidenté. La voix douce et incroyablement sûre d’elle d’Annie Lewandowski qui passe, imperturbable face aux chocs, aux coups, aux épilepsies des instruments martelés par Thomas Bonvalet."
SONIC MASALA (UK)
{:en}"Arrest is taking the lilting, plaintive, playful machinations of the likes of Joanna Newsom or Joan As Police Woman, then driving it gleefully through a gauntlet of homemade vibrations, fabrications and laments. What remains is an album that is as abrasive as it is comforting; bracing even as it embraces. Its a truly wonderful experience that deserves to ferment, grow, and soar."{:}
LABEL POP FRANCE MUSIQUE
"Entre mélodies et dissonances, pop rectiligne et comptines désarticulées, Powerdove a trouvé un chemin passionnant."
WIRE (UK)
{:en}"On their third album, this trio stir up a thick, unclassifiable brew of contrasts. Through 11 taut tracks they reference the classical avant garde, 1970s prog folk, free improvisation and 1980s post-punk – there’s even an Arthur Russell cover."{:}
NEW NOISE
"C’est tout à la fois lumineux, grave, posé et merveilleusement introspectif. On craque immédiatement sur 'Be Mine', une chevauchée presque krautrock qui évoque le Yo La Tengo chétif mais fiévreux des débuts. On reste interdit sur 'After Dark', 'When You're Near’, 'Into The Sea', ballades à la fois douces et menaçantes, mais aussi sur ce 'Weeping Willow' tout en nerfs, vibrant comme une corde trop tendue."
dMute
"Arrest est un cabinet de curiosités où s'empilent les vieilles boites à musique, les métronomes défectueux et les instruments les plus originaux... Seul le chant terrien et poétique d'Annie Lewandowski reste tel un fil d'ariane indéfectible dans les méandres de cette musique nouvelle."
CHRO
"La beauté est une notion abstraite, une satisfaction désintéressée. Elle n'est pas obligatoirement cette idée harmonieuse et attirante évoquée par Edmund Burke, qui l'oppose au sublime, disproportionné et terrible. Portée par la voix d'Annie Lewandowski, la musique de Powerdove est une chose superbe, qui n'a que faire des canons esthétiques classiques et ne saurait se résumer à la rencontre triviale de la fragilité et de la vigueur."
THE DRONE
"Les miniatures de bruits et de douceur qui composent 'Arrest' sonnent moins comme des pénibles déconstructions que comme des évidences, extraites de quelque couloir secret de la lignée la plus ancestrale de la musique américaine."
STARWAX MAG
"Oscillant en permanence entre le calme et la tempête, cet album tout en tensions et relâchements touche droit le coeur de l’auditeur par se justesse et sa simplicité et se révèle rapidement addictif, à l’image de ‘Easter Story’ qui tient d’ores et déjà la pole position pour le tire de chanson crève-cœur de l’année."
LONGUEURS D'ONDES
"Cinquième album pour Annie Levandovski et toujours cette sensation d’une musique oscillant entre folie douce et avant-gardisme mutant. Sous le nom de code Powerdove, l’Américaine propose effectivement un maelström qui inquiète autant qu’il fascine : folk planant, décharges électriques impromptues, cassures barbares, rêveries fantasmagoriques."
INDIEROCKMAG
"Ces trois oiseaux sauvages ont la particularité de ne pas voler droit. Sous l’attrait de leur parure irisée ils cachent un caractère difficile dont leur musique transpire, par alternance ou simultanément, les contradictions. D’une beauté rugueuse..."
K-FUEL
"Un voyage en émeraude. Ce disque devrait permettre à de nombreux musiciens folk de se remettre en question car oui il est toujours possible de changer les règles du jeu. Bande son idéale pour relire le précieux ouvrage de Louis-René des Forêts, le bien nommé « Un malade en Forêt »."
À DÉCOUVRIR ABSOLUMENT
"Chez Annie Lewandowski, tout nous ramène à l’émerveillement originel procuré par l’horizon des possibles, par l’instantanéité d’une période humaine sans crainte ni obligatoire questionnement adulte : un balancement entre la virginité enfantine et les fiévreux cauchemars de l’âge « responsable » que nous avions déjà croisé dans le séminal 'What Would The Community Think' de Cat Power."
TOME TO THE WEATHER (...)
{:en}"Arrest is full of these brilliant moments where sound comes from all angles, being played in highly complex, rhythmic and idiosyncratic melodies by Lewandowski, Deerhoof's John Dietrich and multi-instrumentalist Thomas Bonvalet."{:}
THE DRONE
"Le morceau 'Be Mine' dégage cette impression très frontale et abrupte de ne pas vouloir perdre de temps, de nous faire courir dans tous les sens, ou de vouloir fuir très loin, il n'y a pas vraiment de début, pas vraiment de fin: on en est presque un peu sonné, comme laissé au bord de la route empruntée pour partir en vacances à la campagne, on ne sait pas trop où on va, on est un peu effrayé mais aussi très heureux."
LET'S KISS AND MAKE UP
"L'album va son chemin entre attaques de diligence et nuits à la belle étoile. Ça gronde parfois, à d'autres moments ça dit oui et ça respire profondément. (...) 'Arrest' peut paraître indomptable : il l'est. Mais il se laisse approcher pour peu que l'on accepte d'avancer désarmé vers lui; il nous emporte alors sur son dos et c'est peu dire que le voyage est grisant."
Powerdove
Arrest
Release date: 09/15/2014
“You cannot arrest the present. You just have to abandon every day your past. And accept it. And if you can’t accept it, then you have to recreate it. Which is what I have been doing.” – Louise Bourgeois So, too, has Powerdove. Since its inception in 2007, the brainchild of Annie Lewandowski has grown from a band of one to one band: of color in a spectrum, of frequency between towers, of bodies reaching toward some abiding vision of nature. From these issue the voices, loves, and frayed truths that define the Powerdove sound. Together with John Dieterich (of noise pop outfit Deerhoof) and Thomas Bonvalet (he of the solo project l’ocelle mare), Lewandowski recently explored fresh yet somehow familiar territories on 2013’s ’Do You Burn? ‘. Now, on ‘Arrest’, she and her fellow travellers erase another border from the map. Although the sentiments of Powerdove can be said to have taken root in Lewandowski’s native Minnesota, they constitute a landscape unto itself, where the ratio of land to sky is flipped, so that all listeners may have room to tread. Her words rest in crucibles of thought, given shape by the whittling away of excess rather than by ornament. Whether scintillating or charcoaled, the arrangements around those words follow their own magnetic north toward a horizon stippled with memory. At times insistent, at others peeling back layers to a childhood spent hiding under church pews, every melody thrums with quiet, propulsive energy: a telltale reminder that behind the grayest skies there is always a sun waiting to blind us with the promise of spring. Wavering between self-assurance and vulnerability, between pasture and eroded crust, Powerdove has the uncanny ability to go underground even as it makes its way skyward. The end result is a temptation, a gust of wind, a storm that never arrives because it was always there, pulsing in our umbilical cords before we ever learned to sing.
Annie Lewandowski : voice, piano, accordion
John Dieterich : guitar, dobro
Thomas Bonvalet : «Stringin’ It», audio Ducker, feet tapping, hand clapping, mouth organ, amplified office bell, six string banjo, metronomes with bell, drum skin, concertina, amplified harmonica, jay bird call, dry poppy pods plectrum, harmonica reed, componium, microphones, amps
Recorded by Ian Pellicci at Tiny Telephone (San Francisco, USA) July 2013
Mixed and Mastered by powerdove, 2013
Artwork and design by Mark Beyer
All songs © powerdove (ASCAP) 2014, except «You Can Make Me Feel Bad» Arthur Russell © Audika Records 2004
© Murailles Music